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FAISONS DU REVE DE L’ANGLOPHONE NOTRE PROPRE REVE!/FAISONS DU REVE DE L’ANGLOPHONE NOTRE PROPRE REVE! Quand le problème anglophone éclate aux yeux du monde, grâce au courage et au militantisme patriotique de nos frères et soeurs de l’ancien territoire du Brittish Cameroon, j’entends de la bouche des néocolonialistes repus, se berçant d’un faux panafricanisme essentiellement opportuniste, des propos du genre: “Il n’y a pas de problème anglophone… parce que l’anglais est une langue des blancs…” Il n’y a pas plus ignorants, à moins qu’ils se fassent volontairement aveugles, que ceux qui tiennent un tel langage, dont se bercent allègrement Paul Biya, le créateur du problème anglophone, et ses disciples. Ils ferment les yeux sur la réalité de ce que le territoire du Cameroun occidental, le Southern Cameroon, l’ancien Brittish Cameroon austral, est le véritable Cameroun en miniature, sinon l’Afrique centrale en miniature. Ils ne veulent pas voir que l’Anglophone du Southern Cameroon est un Beti, un Bette, un Bekwara, un Tiv, un Bassa, un Boki, un Bulu, un Fulani, un Bamiléké, un Hausa, un Bafia, un Igbo, un Batanga, un Bamenda, un Bakweri, un Mambila, un Bali, un Bahumono, bref un Bantu qui, dans sa famille nucléaire, parle une langue ancestrale des peuples de Benoué-Congo. Ces néocolonisés francophones parlent de panafricanisme, alors le peuple anglophone du Cameroun est un panafricanisme vivant et palpable. Ce que ces francophones néocolonisés jusqu’à la moelle aiment ignorer, c’est que les peuples historiques du Southern Cameroon sont justement ceux qui ont trouvé depuis plus d’un siècle une solution linguistique à la domination linguistique de l’occupant anglais, en créant leur langue à eux, à savoir le pidjin, un mélange de l’anglais avec leurs propres langues domestiques. Travailleurs de tous les horizons de la région du Benué-Congo, immigrés venus à la rencontre de la manière occidentale d’exploiter les plantations et les activités économiques, ces africains sont restés jaloux de leur culture africaine, en créant comme solution une nouvelle langue, le pidjin, qui était indispensable pour leurs communications. Par contre, que voyons-nous du coté francophone du Cameroun? sinon des individus totalement assimilés à la culture française? Au Cameroun francophone, il n’y a aucune langue créole, comme on le voit ailleurs dans les anciennes colonies françaises où les colonisés avaient eux aussi réagi comme nos populations de l’ancien Brittish Cameroon, en créant leur langue africaine à eux. Au contraire, regardez le président des francophones, Paul Biya, un homme qui ne parle jamais en public son bulu ancestral et encore moins l’anglais dans son Cameroun dit bilingue, ne s’est jamais vêtu d’une tenue traditionnelle africaine, mais est par contre toujours vêtu d’un inséparable costume trois pièces, preuve éclatente de son assimilation folle à la culture européenne! Regardez les tintins francophones à la télé, Messanga Nyamding ou Atangana Manda, comment ils ne peuvent prouver qu’ils sont quelque chose qu’en singeant Molière! Les acculturés vendus à l’Occident, au Cameroun, ce sont les francophones, et non pas les anglophones. Les francophones doivent revenir sur terre et comprendre que, quand un citoyen du Southern Cameroon tousse, c’est toutes les tribus du Cameroun qui toussent, y compris leur propre tribu. Quand les anglophones sont martyrisés par le régime françafricain de Paul Biya, c’est toutes les tribus camerounaises qui sont martyrisées. Chaque citoyen du Southern Cameroon est en chacun d’entre nous, notre propre sang. Les problèmes du citoyen anglophone sont nos problèmes propres. Les solutions à leurs problèmes sont des solutions à nos propres problèmes. Faisons du rêve de l’anglophone du Cameroun notre propre rêve! Combattons le combat de l’anglophone du Cameroun! Et sûrement notre chère patrie le Cameroun sera libérée des chaînes oppressives, corrompues et paupérisantes de régime françafricain de Yaoundé. par Ndzana Seme, 06/12/2016 Image may contain: one or more people, people standing, crowd and outdoor LET’S MAKE THE ANGLOPHONE’S DREAM OUR OWN!

FAISONS DU REVE DE L’ANGLOPHONE NOTRE PROPRE REVE!
Quand le problème anglophone éclate aux yeux du monde, grâce au courage et au militantisme patriotique de nos frères et soeurs de l’ancien territoire du Brittish Cameroon, j’entends de la bouche des néocolonialistes repus, se berçant d’un faux panafricanisme essentiellement opportuniste, des propos du genre: “Il n’y a pas de problème anglophone… parce que l’anglais est une langue des blancs…”
Il n’y a pas plus ignorants, à moins qu’ils se fassent volontairement aveugles, que ceux qui tiennent un tel langage, dont se bercent allègrement Paul Biya, le créateur du problème anglophone, et ses disciples. Ils ferment les yeux sur la réalité de ce que le territoire du Cameroun occidental, le Southern Cameroon, l’ancien Brittish Cameroon austral, est le véritable Cameroun en miniature, sinon l’Afrique centrale en miniature.
Ils ne veulent pas voir que l’Anglophone du Southern Cameroon est un Beti, un Bette, un Bekwara, un Tiv, un Bassa, un Boki, un Bulu, un Fulani, un Bamiléké, un Hausa, un Bafia, un Igbo, un Batanga, un Bamenda, un Bakweri, un Mambila, un Bali, un Bahumono, bref un Bantu qui, dans sa famille nucléaire, parle une langue ancestrale des peuples de Benoué-Congo. Ces néocolonisés francophones parlent de panafricanisme, alors le peuple anglophone du Cameroun est un panafricanisme vivant et palpable.
Ce que ces francophones néocolonisés jusqu’à la moelle aiment ignorer, c’est que les peuples historiques du Southern Cameroon sont justement ceux qui ont trouvé depuis plus d’un siècle une solution linguistique à la domination linguistique de l’occupant anglais, en créant leur langue à eux, à savoir le pidjin, un mélange de l’anglais avec leurs propres langues domestiques. Travailleurs de tous les horizons de la région du Benué-Congo, immigrés venus à la rencontre de la manière occidentale d’exploiter les plantations et les activités économiques, ces africains sont restés jaloux de leur culture africaine, en créant comme solution une nouvelle langue, le pidjin, qui était indispensable pour leurs communications.
Par contre, que voyons-nous du coté francophone du Cameroun? sinon des individus totalement assimilés à la culture française? Au Cameroun francophone, il n’y a aucune langue créole, comme on le voit ailleurs dans les anciennes colonies françaises où les colonisés avaient eux aussi réagi comme nos populations de l’ancien Brittish Cameroon, en créant leur langue africaine à eux.
Au contraire, regardez le président des francophones, Paul Biya, un homme qui ne parle jamais en public son bulu ancestral et encore moins l’anglais dans son Cameroun dit bilingue, ne s’est jamais vêtu d’une tenue traditionnelle africaine, mais est par contre toujours vêtu d’un inséparable costume trois pièces, preuve éclatente de son assimilation folle à la culture européenne! Regardez les tintins francophones à la télé, Messanga Nyamding ou Atangana Manda, comment ils ne peuvent prouver qu’ils sont quelque chose qu’en singeant Molière!
Les acculturés vendus à l’Occident, au Cameroun, ce sont les francophones, et non pas les anglophones.
Les francophones doivent revenir sur terre et comprendre que, quand un citoyen du Southern Cameroon tousse, c’est toutes les tribus du Cameroun qui toussent, y compris leur propre tribu. Quand les anglophones sont martyrisés par le régime françafricain de Paul Biya, c’est toutes les tribus camerounaises qui sont martyrisées. Chaque citoyen du Southern Cameroon est en chacun d’entre nous, notre propre sang. Les problèmes du citoyen anglophone sont nos problèmes propres. Les solutions à leurs problèmes sont des solutions à nos propres problèmes.
Faisons du rêve de l’anglophone du Cameroun notre propre rêve!
Combattons le combat de l’anglophone du Cameroun!
Et sûrement notre chère patrie le Cameroun sera libérée des chaînes oppressives, corrompues et paupérisantes de régime françafricain de Yaoundé.
par Ndzana Seme, 06/12/2016

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LET’S MAKE THE ANGLOPHONE’S DREAM OUR OWN!
When the Anglophone problem broke out in the eyes of the world, thanks to the courage and patriotic militancy of our brothers and sisters of the former territory of Brittish Cameroon, I hear from some neo-colonialists satiated by a false panafricanism essentially opportunistic, things like, “There is no Anglophone problem … because English is a language of the whites …”
There is no more ignorant, unless they are voluntarily blind, than those who hold such a language, which is merrily pleasing to Paul Biya, the creator of the Anglophone problem, and his disciples. They turn a blind eye to the reality that the territory of the Western Cameroon, the Southern Cameroon, the former British Southern Cameroon is the true Cameroon in miniature, if not Central Africa in miniature.
They do not want to see that the Southern Cameroon’s Anglophone is a Beti, a Bette, a Bekwara, a Tiv, a Bassa, a Boki, a Bulu, a Fulani, a Bamileke, a Hausa, a Bafia, an Igbo, a Batanga, a Bamenda, a Bakweri, a Mambila, a Bali, a Bahumono, in short a Bantu who, in his nuclear family, speaks an ancestral language of the peoples of Benoué-Congo. These francophone neo-colonists speak of pan-Africanism; yet the Anglophone people of Cameroon are a living and palpable pan-Africanism.
What these Francophones, neocolonized to the marrow, like to ignore is that the historical peoples of Southern Cameroon are precisely those who have found, since over a century, a linguistic solution to the linguistic domination of the English occupant, by creating their own language, the pidjin, which is a mixture of English with their own domestic languages. Workers from all backgrounds of the Benué-Congo region, immigrants who came to meet the Western way of exploiting plantations and economic activities, these Africans remained jealous of their African culture, and thus found the solution in creating a new language, the Pidjin, which was indispensable for their communications.
On the other hand, what do we see on the Francophone side of Cameroon? other than individuals totally assimilated to French culture? In Francophone (actually French-speaking) Cameroon there is no Creole language, as we see elsewhere in the former French colonies where the colonized also reacted like our peoples of the former Brittish Cameroon, by creating their own African language.
On the contrary, look at the president of the Francophones, Paul Biya, a man who never talks publicly in his ancestral bulu, let alone English in his so-called bilingual Cameroon, has never dressed in traditional African dress, but is on the other hand always attired in his inseparable three-piece costume, a striking proof of his mad assimilation to European culture! Look at the Francophone tintins on TV, Messanga Nyamding or Atangana Manda, how they can prove that they are something no better but by monkeying Molière!
The uncultured, sold to the West in Cameroon are the Francophones, not the Anglophones.
Francophones must come back to earth and understand that when a citizen of Southern Cameroon coughs, all the tribes of Cameroon cough, including their own tribe. When Anglophones are martyred by Paul Biya’s Françafrican regime, all Cameroonian tribes are martyred. Every citizen of Southern Cameroon is in each of us, our own blood. The problems of the Anglophone citizen are our own problems. Solutions to their problems are solutions to our own problems.
Let’s make the Cameroonian Anglophones’ dream our own!
Let’s fight the Cameroonian Anglophone’s fight!
And surely our dear nation Cameroon will be liberated from the oppressive, corrupt and impoverishing chains of the Françafrican regime of Yaounde.
By Ndzana Seme, 06/12/2016

LA BARBARIE DES MILICES DE BIYA A L’UNIVERSITE DE BUEA
QUI REVOLTE TOUS LES ANGLOPHONES ET LES PATRIOTES CAMEROUNAIS

https://www.facebook.com/aziz.mounde/videos/10154461345554550/

COMMENT ON TROMPA LES CITOYENS DU CAMEROUN OCCIDENTAL LE 20 MAI 1972

Bulletin de vote utilisé par La République du Cameroun pour manipuler nos parents du Cameroun méridional lors du référendum Foumban de 1972.
Regardez les options de vote «Oui» et «Oui».
Nos parents dans les villages ne comprenaient pas le français en 1972; alors ils ont été manipulés avec ces deux options qui était techniquement la même.
Nous devons défendre notre peuple.
Rexon

Ballot Paper that was used by La Republique du Cameroun to manipulate our parents from Southern Cameroons at the 1972 Foumban Referendum.
Look at the voting options “Oui (french word for yes)” and “Yes”.
Our parents in the villages didnt understand French in 1972 so they were manipulated with these twe options which was technically thesame.
We must defend our people.
Rexon

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ILS MANIFESTENT DANS LES RUES DE BUEA
ET TRANSFORMENT LA CHANSON “PAUL BIYA…” EN UN CHANT POUR L’INDEPENDANCE

https://www.facebook.com/borisbertolt.vonsiandje/videos/1363872196969852/

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