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FAUT-IL ACCEPTER QUE CERTAINES ÉCRITURES SAINTES FUSSENT EXCLUES DE NOTRE BIBLE ?

Qui est cette personne qui se permet de refuser la lecture d’un livre que l’Apôtre Pierre ou l’Apôtre Jude a utilisé et cité lors de son ministère ? Qui est cette personne qui a interdit aux Chrétiens de lire les Écritures saintes sur lesquelles le prophète Moïse et tout autre élu de Dieu se basa pour transmettre les enseignements divins à l’humanité ? Des personnes l’ont fait. Les patriarches fondateurs de la première église, catholique et orthodoxe, dans leur plus grand souci de construire par leur propre doctrine une organisation qui dirige, et perd, les âmes depuis près de deux millénaires, ont rejeté et souvent détruit les livres que les prophètes, apôtres et hommes élus de Dieu utilisaient à leur époque pour enseigner la Parole de Dieu. Ce papier attire l’attention des Chrétiens sur ce qui paraît comme un crime spirituel commis par les pères de la première église lors de leur sélection des 66 livres de notre Bible actuelle. 66, un chiffre diabolique qui en lui-même dit tout sur leurs intentions. Tous les outils en Écritures saintes actuellement existants doivent être dévoilés aux Chrétiens aujourd’hui assoiffés de développement spirituel.

Ndzana Seme

BALTIMORE 02/06/2013 – Voici ce qu’on sait jusqu’ici du choix des livres de la Bible. La doctrine, l’auteur et la capacité de changer les vies sont les facteurs que retint l’église première (celle des patriarches avant la séparation de la première église entre catholiques et orthodoxes lors du schisme de 1054) pour choisir quel livre devait être inclus dans la Bible et lequel ne devait pas. Beaucoup de livres ont été détruits, et les rares copies qui subsistent sont appelés « Livres Perdus », souvent rejetés par ces patriarches sous prétexte qu’ils enseignaient des doctrines païennes, le concept gnostique du salut, la prétention que Jésus n’était pas humain ou ressuscité, etc.

Les pères de cette église, comme Polycarpe de Smyrne (? à 155 – 167), Justin Martyr (? – 165), Tertullien (° vers 155 – + 220), Origène (°185 – +254), Eusèbe de Césarée (v. 265 – 339), Athanase d’Alexandrie (v. 296 – 373), Jérôme (v. 347 – 420) et Augustin (354 – 430) ont conduit la lente – parce que tout ce monde ne s’était pas assis pour décider ensemble des Écritures à retenir dans la Bible – et soigneuse acceptation de tel ou tel livre comme Écriture et le rejet de tel ou tel autre comme « non canonique ». Ils ont souvent été guidés pour ce faire par leur propre doctrine poursuivant le but d’édifier une institution humaine (la première église) et une doctrine séparée et souvent contraire aux Écritures saintes. Toute Écriture sainte qui ne cadrait pas avec leurs ambitions et celles de leur église était éliminée lors de leur sélection des livres de ce qui est notre Bible actuelle.

La première église devait répondre à cinq questions principales sur un livre ancien pour déterminer sa validité comme Écriture et son inclusion ou non dans la Bible :

1. Le livre avait-il la phrase « Voici ce que déclare le Seigneur » ?

2. Était-il écrit par un prophète ou un apôtre ou par ceux qui se déclaraient inspirés ?

3. Était-il accepté et utilisé extensivement par la confrérie de la première église ?

4. Changeait-il les vies, en amenant les gens à connaître le Christ et le Salut ?

5. Sa doctrine était-elle en accord avec les autres Écritures établies (car une révélation divine ne peut pas contredire une autre révélation divine) ?

Il est évident que la question ne se pose pas ici sur les critères de choix des livres de la Bible, mais plutôt sur l’objectivité, voire la sainteté, de ceux qui opéraient un tel choix. Car, sur cette liste des cinq critères, on ne voit pas qu’il s’appuyaient sur la direction du Saint Esprit de Dieu comme les auteurs des saintes Écritures le faisaient.

Ils devaient, semble-t-il, suivre l’Écriture de 2 Pierre 1 :20-21 qui dit « sachant tout d’abord vous-mêmes qu’aucune prophétie de l’Écriture ne peut être un objet d’interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »

Malheureusement à leur sujet, Jésus Christ nous a bien averti dans les Écritures suivantes de livre de Matthieu chapitre 7 :

15. Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs.

16 Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons?

17 Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits.

18 Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.

19 Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.

20 C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

Quand on regarde les fruits de ces patriarches qui ont sélectionné les 66 livres constituant la Bible actuelle, tout en rejetant et détruisant de nombreux autres livres, notamment leur église catholique et orthodoxe et son culte des idoles, qui est celui des hommes y compris eux-mêmes tout comme celui des statues et des objets comme l’eucharistie, on voit que cette première église est un mauvais arbre planté par de faux prophètes.

En effet, l’église catholique et orthodoxe est en violation totale des Écritures saintes, notamment, entre multiple autres violations de la Parole de Dieu, Exode 20:4-6 où Dieu dit clairement « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements »

En enseignant aux pauvres fidèles de se prosterner devant les hommes appelés saints, devant les statues et des objets comme l’eucharistie, à adresser des prières aux humains comme Marie et les saints que leur église consacre, en violation de la Parole de Jésus qui dit que « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi », cette première église provoque effectivement la jalousie et la punition de Dieu sur de telles victimes, de père en fils. Il n’étonne donc plus que des millions de personnes sur terre entrent en contact avec cette première église, catholique tout comme orthodoxe, ne connaissent aucune expérience de manifestation de Dieu dans leur vie, et finissent souvent dans le satanisme ouvert.

Les fruits de la première église sont donc eux aussi mauvais. Si l’arbre et les fruits de cette première église sont autant mauvais, nous devons réexaminer et éventuellement rejeter les choix et décisions de ses pères fondateurs. C’est ce que tout Chrétien doit faire au sujet du rejet et de la destruction par ces patriarches des Écritures saintes qui ne leur plaisaient pas.

Prenons un père fondateur de la première église comme Saint Augustin, l’architecte de ce culte des idoles et instrument du pouvoir séculier romain et pré-européen qu’est cette église qui opprima avec les monarques les peuples pendant mille ans, et demandons-nous si son choix d’un livre à retenir dans la Bible était vraiment guidé par le Saint Esprit ou alors par ses calculs politiciens qu’on trouve tout au long de son œuvre ? Les textes anciens qu’un tel individu a détruits le devaient-ils et ne sont-ils plutôt pas les pièces manquantes dont beaucoup de Chrétiens ont aujourd’hui besoin en tant qu’instruments pour guider leurs pas vers le Salut ?

Parmi les livres ainsi rejetés et classés comme apocryphes, on peut se demander en quoi le livre d’Hénoc, pourtant cité par l’Apôtre Jude verset 14 qui dit « A eux aussi s’applique la prophétie d’Hénoc, le septième patriarche depuis Adam, qui dit : Voici, le Seigneur va venir avec ses milliers d’anges », ne répond-il pas aux cinq critères ? Le livre d’Hénoc est pourtant celui qui complète le chapitre 6 de la Genèse de Moïse, en nous expliquant la nature des anges, des démons ou niphilim, et comment ils sont venus sur terre pour pervertir les hommes, justifiant ainsi le déluge de Dieu.

Pourquoi, paradoxalement, dans le choix fait du nombre des livres de la Bible, l’église première, catholique et orthodoxe, que chaque bon lecteur de la Bible reconnaît chacun comme un culte non chrétien, fonde-t-il la confiance des Chrétiens ? Ce d’autant plus que le nombre des livres retenus par elle, 66, est le symbole du culte des idoles ! Ce nombre 66 des livres retenus par les pères catholiques/orthodoxes dans la Bible, et sur lequel les Chrétiens de toutes obédiences jurent fidélité en disant souvent que la Parole de Dieu y est « complète », est pourtant une signature de l’église catholique et orthodoxe, qui est effectivement un culte des idoles.

Je précise que mon intervention ici ne touche pas le contenu des Écritures de la Bible actuelle, qui est incontestablement le produit des révélations divines.

 

VOICI UNE LISTE DES LIVRES NON CANONIQUES CITES DANS LA BIBLE

Dans le Nouveau Testament ou Bible grecque

Les livres non canoniques cités ou auxquels les textes bibliques font allusion sont :

–          Le livre d’Enoch (Jude 4, 6, 13, 14-15; 2 Pierre 2:4;3:13)

–          Le livre d’Adam et Eve (2 Corinthiens 11 :14 « Satan comme ange de la lumière », 12 :2 « troisième ciel »)

–          La section perdue de l’Assomption de Moise (Jude 9 « Michel… corps de Moise »)

–          Le livre du Martyr d’Isaïe (Hébreux 11 :37)

Le « Nestle’s Greek New Testament » liste environ 132 passages du Nouveau Testament qui apparaissent comme des allusions verbales à des livres paracanoniques.

Les auteurs païens cités ou dont on fait allusion dans le Nouveau Testament sont :

–          Le poète grec Ménandre, Thais 218 (1 Corinthiens 15 :33)

–          Épiménide le Crétois, et plus tard le poète Aratus de Cilicie dans Phénomène 5 (Actes 17 :28). Paul introduit une autre citation de Épiménide (de Oraculis) en l’appelant le prophète des Crétois (Tite 1 :12-13)

Dans la Bible en hébreux ou Ancien Testament

–          Le Livre de Jasher ou Livre du Juste, mentionné dans Josué 10 :13 et 2 Samuel 1 :18 (beaucoup de livres se sont réclamés être ce livre mais sont rejetés comme pseudépigraphes)

–          Le Livre de la Guerre du Seigneur (Nombres 21 :14)

–          Le Livre des Chansons (1 Rois 8 :12-13)

–          Les Chroniques des Rois d’Israël (perdus ou manquant) et les Chroniques des Rois de Judée (1 Rois 14 :19, 14 :19 au sujet des rois Jéroboam et Réhoboam de Judée respectivement; 1 Rois 16 :20 au sujet du roi Zimri ; et plusieurs autres fois dans 1 et 2 Rois.

–          Le Livre de Chemaeya le prophète et les Annales du prophète Iddo (2 Chroniques 9 :29, 12 :15, 13 :22). Iddo était un « voyant » qui vécut durant le règne de Salomon, Réhoboam et Abijah. Ses faits furent rassemblées dans ce Livre qui a été complètement perdu dans l’histoire, certainement détruit par les patriarches de la première église, excepté son titre qui apparait dans les livres des Chroniques. Il faut noter que le prophète Zacharie était le fils de Iddo (Zacharie 1 :1, Izra 5 :1), mais nous ignorons si c’est le même Iddo le voyant.

–          La Manne du Royaume (1Samuel 10:25)

–          Les Actes de Salomon (1 Rois 11:41)

–          Les Annales du Roi David (1 Chroniques 27:24)

–          Le Livre de Samuel le Voyant ou encore Les Actes de Samuel le Voyant, qui pourraient être les mêmes livres titrés 1 Samuel et 2 Samuel dans la Bible (1 Chroniques 29:29)

–          Le Livre de Nathan le Prophète ou encore Les Actes de Nathan le Prophète ou encore l’Histoire de Nathan le Prophète (1Chroniques 29:29 et aussi 2Chroniques 9:29)

–          Le Livre de Gad le Voyant (1Chroniques 29:29)

–          La Prophétie de Ahiya (1 Rois 14 :2-18, 2 Chroniques 9 :29)

–          Le Livre des Rois de Judée et d’Israël (2Chroniques 16:11, 2Chroniques 27:7 and 2Chroniques 32:32) peut bien être la même chose que 1 Rois et 2 Rois.

–          Le Livre de Jéhu (2 Chroniques 20 :34) peut être référencé dans 1 Rois 16 :1-7.

–          L’Histoire du Livre des Rois (2Chroniques 24:27)

–          Les Actes de Ozias ou encore le Livre du Prophète Isaïe, qui peut être le même que le Livre d’Isaïe de la Bible (2Chroniques 26:22)

–          La Vision d’Isaïe (2Chroniques 32:32)

–          Les Actes des Rois d’Israël ou encore les Actes et Prières de Manassé, peut être identique au Livre des Rois d’Israël de la Bible (2Chroniques 33:18)

–          Les Proverbes des Voyants (2Chroniques 33:19)

–          Les Lamentations de Josias ou encore les Lamentations, un événement raconté dans le Livre des Lamentations de la Bible (2Chroniques 35:25)

–          Les Chroniques du Roi Assuérus (Esther 2:23, Esther 6:1, Esther 10:2, et Néhémie 12:23)

Il est tout simplement inacceptable pour tout bon Chrétien que des gens qui ont construit et installé une institution du culte des idoles, à savoir la première église, à la place de l’église du Christ, se fussent constitués en gardiens du chemin du Salut, décidant ce que nous devons lire ou non. Les livres non canoniques cités dans la Bible actuelle doivent être insérés dans de nouvelles éditions de notre Bible.

La sélection des livres actuels de la Bible, par des gens animés par le souci d’ériger un culte des idoles au dessus des rois occidentaux et de soumettre les peuples à la barrière de leurs sacrements, a eu pour résultat la difficulté que les gens rencontrent jusqu’aujourd’hui d’établir un contact direct avec Dieu et de recevoir le Saint Esprit. Tous les outils en Écritures saintes actuellement existants doivent être dévoilés aux Chrétiens assoiffés de développement spirituel.

Il nous faut une Bible complète, et non pas la Bible sélective actuelle !

1 Response to " FAUT-IL ACCEPTER QUE CERTAINES ÉCRITURES SAINTES FUSSENT EXCLUES DE NOTRE BIBLE ? "

  1. King Burly says:

    Je comprends mieux pourquoi j’ai parfois ressenti comme un vide au cours de certaines de mes lectures Bibliques et je m’etait toujours demande pourquoi 66 livres. 66 dans un livre ou le 6 et le 9 ont une connotation satanique.
    Merci Papa Seme Ndzana, que le Dieu tres Saint vous benisse, amen.

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