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Kadhafi adresse un testament au monde

Kadhafi adresse un testament au monde

Traduit de l’arabe en anglais par le professeur Sam Hamod. Version anglaise plus bas.

Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux…
Depuis 40 ans, à moins que ce ne soit plus, je ne me souviens pas, j’ai fait tout mon possible pour donner aux gens des maisons, des hôpitaux, des écoles, et, quand ils avaient faim, je leur ai donné à manger. À Benghazi, j’ai même transformé le désert en terres arables, j’ai tenu tête aux attaques de ce cow-boy, Reagan, quand il a tué ma fille adoptive orpheline. Essayant de me tuer, il a tué à la place cette pauvre enfant innocente. Ensuite, j’ai épaulé mes frères et sœurs d’Afrique avec de l’argent pour l’Union africaine.
J’ai fait tout mon possible pour aider les gens à comprendre le vrai concept de démocratie, qui consiste en des comités populaires dirigeant leur pays. Mais ce n’était jamais assez, comme me l’ont dit certains. Même ceux qui possédaient une maison de 10 chambres, des costumes et du mobilier neufs, n’étaient jamais satisfaits. Ils étaient si égoïstes qu’ils en voulaient toujours plus. Ils ont dit aux Zuniens et aux autres visiteurs qu’ils avaient besoin de « liberté » de « démocratie » et n’ont jamais réalisé qu’il s’agit d’un système de panier de crabes, où le plus gros bouffe les autres. Ils étaient seulement ensorcelés par ces mots, sans réaliser jamais qu’en Zunie, il n’y a pas de médicaments gratuits, ni d’hôpitaux gratuits, ni de
logement gratuit, ni d’enseignement gratuit, ni non plus de nourriture gratuite, sauf quand les gens sont obligés de mendier ou de faire longtemps la queue pour avoir de la soupe.
Non, peu importe ce que j’ai réalisé ! Pour certains ce n’était jamais assez. Mais les autres savaient que j’étais le fils de Gamal Abdel Nasser, le seul vrai leader musulman arabe que nous avons eu depuis Salah-al-Din. Nasser était sur ses traces quand il a exigé le canal de Suez pour son peuple, tout comme j’ai réclamé la Libye pour mon peuple. J’ai essayé de l’imiter pour garder mon peuple libre de la domination coloniale, des voleurs qui nous détroussent.

Maintenant, je suis attaqué par la plus grande force de l’histoire militaire. Obama, mon petit-fils africain, veut me tuer, priver notre pays de liberté, nous priver de la gratuité de nos biens : logements, médecine, éducation, nourriture, et remplacer tout ça par la grivèlerie à la zunienne appelée « capitalisme. » Or, nous tous, dans le tiers monde, savons ce que cela veut dire. Cela signifie que les multinationales dirigeront le pays, dirigeront le monde, et le peuple souffrira. Voilà pourquoi il n’y a pas d’autre solution pour moi, je dois prendre mes dispositions. Et si Allah le veut, je mourrai en suivant Sa Voie, la voie qui a rendu notre pays riche en terres arables, avec de quoi manger et la santé, et nous a même permis d’aider nos frères et sœurs africains et arabes en les faisant travailler ici avec nous, dans le Jamahiriya libyen.

Je ne désire pas mourir, mais si cela devait advenir, pour sauver cette terre, mon peuple, tous ces milliers de gens qui sont tous mes enfants, alors qu’il en soit ainsi.

Que ce testament soit ma voix dans le monde. J’ai tenu tête à l’agression des croisés de l’OTAN, résisté à la cruauté, contrecarré la trahison ; je me suis élevé contre l’Occident et ses ambitions colonialistes, et, avec mes frères africains, mes vrais frères arabes et musulmans, je suis dressé comme un phare de lumière. Quand d’autres construisaient des châteaux, je vivais dans une maison modeste et dans une tente. Je n’ai jamais oublié ma jeunesse à Syrte, je n’ai pas stupidement dépensé notre trésor national, et comme Salah-al-Din, notre grand leader musulman qui sauva Jérusalem pour l’Islam, je n’ai guère pris pour moi-même…

En Occident, sachant pourtant la vérité, certains me qualifient de «fou» de «bizarre», ils continuent de mentir, ils savent que notre pays est indépendant et libre, et non pas sous emprise coloniale, que ma vision, ma conduite, est et a été sincère et pour mon peuple, et que je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour garder notre liberté.

Puisse Allah Tout-Puissant nous aider à rester fidèles et libres.

Colonel Kadhafi Mouammar, Guide de la Révolution, 5 avril 2011

Original : mathaba.net/news/?x=626396
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
Traduit de l’arabe en anglais par le professeur Sam Hamod.

Note du traducteur : Les dirigeants occidentaux savent la valeur humaine de Kadhafi, et le danger d’éveil de conscience du public qu’elle représente. Voilà pourquoi elle est soigneusement cachée et pourquoi tous les grands médias diabolisent Kadhafi.

On peut constater en creusant un peu que pratiquement tout ce dont la Libye a été accusée a été soigneusement tramé en Occident ou en Israël. Comme d’habitude, il s’agissait de coups montés. Comme l’ont démontré les pièces à conviction pipées dans les procès, il est très improbable que les attentats contre des avions de ligne étaient des complots libyens.

Mathaba, Mouammar Kadhafi, 13 avril 2011

Kadhafi’s Message to the World

Translated by Professor Sam Hamod, Ph.D.

Recollections of My Life: Col. Mu’ummar Qaddafi, The Leader of the Revolution. April 5, 2011.

In the name of Allah, the beneficent, the merciful…

For 40 years, or was it longer, I can’t remember, I did all I could to give people houses, hospitals, schools, and when they were hungry, I gave them food. I even made Benghazi into farmland from the desert, I stood up to attacks from that cowboy Reagan, when he killed my adopted orphaned daughter, he was trying to kill me, instead he killed that poor innocent child. Then I helped my brothers and sisters from Africa with money for the African Union.

I did all I could to help people understand the concept of real democracy, where people’s committees ran our country. But that was never enough, as some told me, even people who had 10 room homes, new suits and furniture, were never satisfied, as selfish as they were they wanted more. They told Americans and other visitors, that they needed “democracy” and “freedom” never realizing it was a cut throat system, where the biggest dog eats the rest, but they were enchanted with those words, never realizing that in America, there was no free medicine, no free hospitals, no free housing, no free education and no free food, except when people had to beg or go to long lines to get soup.

No, no matter what I did, it was never enough for some, but for others, they knew I was the son of Gamal Abdel Nasser, the only true Arab and Muslim leader we’ve had since Salah-al-Deen, when he claimed the Suez Canal for his people, as I claimed Libya, for my people, it was his footsteps I tried to follow, to keep my people free from colonial domination — from thieves who would steal from us.

Now, I am under attack by the biggest force in military history, my little African son, Obama wants to kill me, to take away the freedom of our country, to take away our free housing, our free medicine, our free education, our free food, and replace it with American style thievery, called “capitalism,” but all of us in the Third World know what that means, it means corporations run the countries, run the world, and the people suffer. So, there is no alternative for me, I must make my stand, and if Allah wishes, I shall die by following His path, the path that has made our country rich with farmland, with food and health, and even allowed us to help our African and Arab brothers and sisters to work here with us, in the Libyan Jamahiriya.

I do not wish to die, but if it comes to that, to save this land, my people, all the thousands who are all my children, then so be it.

Let this testament be my voice to the world, that I stood up to crusader attacks of NATO, stood up to cruelty, stood up to betrayal, stood up to the West and its colonialist ambitions, and that I stood with my African brothers, my true Arab and Muslim brothers, as a beacon of light. When others were building castles, I lived in a modest house, and in a tent.  I never forgot my youth in Sirte, I did not spend our national treasury foolishly, and like Salah-al-Deen, our great Muslim leader, who rescued Jerusalem for Islam, I took little for myself…

In the West, some have called me “mad”, “crazy”, but they know the truth yet continue to lie, they know that our land is independent and free, not in the colonial grip, that my vision, my path, is, and has been clear and for my people and that I will fight to my last breath to keep us free, may Allah almighty help us to remain faithful and free.

c: Col. Mu’ummar Qaddafi, 2011/04/05
Copyright Col. Mu’ummar Qaddafi, – Mathaba.Net

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